Mercredi 19 août 2009
3
19
/08
/Août
/2009
11:11
La canicule est au programme, et très logiquement la seule chose que je
trouve à faire est d'écrire à l'ordi pour chauffer encore plus ma chambre. Logique comme fille. Enfin, Mél' et Mme C font une bonne sieste depuis quelques jours, c'est reposant. Espérons que ça
durera. Niveau stress ça dépend des moments, pour que j'arrête de penser il faut que je sois plusieurs, autrement dit qu'ils soient là. Donc dernièrement c'est très souvent, et tant mieux. J'aime
els voir aussi souvent, j'aime être capable de leur sourire et de passer de bons moments, sans penser sans arrêt aux eaux troublée qui habitent mon crâne.
Le temps que le sommeil prenne hier, mes pensées se sont tournée vers les ressentis de ces derniers temps. Sans spécialement de culpabilité (pour une fois) ou de remord, juste pour y réfléchir. Il en est ressorti que je pense être le type même de personne qui aime qu'on s'occupe d'elle. Je ne dirai pas "qu'on la remarque", vu ma capacité à passer inaperçue assez remarquable, mais que les gens qu'elle aime s'occupent d'elle. Je ne sais pas s'il faut prendre ça comme quelque chose de normal, je prends plus ça comme de l'égoïsme mais c'est peut-être l'expression de mon légendaire masochisme. Surtout qu'il arrive qu'à cause de mon attitude on n'ait vraiment pas envie de s'occuper de moi, à croire que je le fais exprès, m'enfin.
Mais en même temps, paradoxallement, même si je suis énoignée ou sur le côté, tant qu'eux sont heureux ça me va. Bien sûr je suis un peu triste, mais tant que je vois qu'ils sont heureux, qu'ils rient, qu'ils s'amusent... Ca va. Mais il faut que je le voie, si je suis trop loin pour les voir là ça va pas du tout. Etrange, je sais.
M'enfin c'est vrai que quelqu'un qui ne répond pas ou qui reste plongé dans ses pensées ça donne pas tellement envie de lui parler ou de lui prêter attention. Des fois je cherche un peu quand même, voire beaucoup. Que voulez-vous, si ça se trouve pour me contenter il me faudrait une dizaine d'esclaves toujours à me demander si ça va, et encore je trouverai à redire à ça. Insatisfaite chronique.
Enfin, sinon je me suis explosé le genou avant-hier et l'ai redémoli hier en perdant au passage 20 euros dans un billet de train que j'ai laissé tomber. Vraiment très stupide cette fille... Enfin, c'était une bonne aprèm' quand même. Tant pis pour ma pomme j'avais qu'à faire gaffe. D'ailleurs ma mère me trouve trop dure avec moi-même, parce que je laisse mon genou en l'état sans rien mettre dessus, et quand elle me propose je lui dis que c'est bon, ça m'apprendra à pas faire attention... Pourtant c'est vrai non? Si j'avais fait gaffe je me serai pas éclaté la bête et j'aurai pas mal, alors tant pis (en plus ça passe pas cette saleté, m'accroupir est exclu sous peine de hurlement), tout comme j'aurai pas perdu mon ticket et j'aurai pas eu à en racheter. Tant pis, je m'achèterai moins de cochonneries et je resterai encore des mois sans crédit de portable. Je finirai peut-être par faire attention à force...
Je sais pas, ça semble si étrange que ça de s'auto-punir? On aurait dit, à la tête de ma mère, que c'était une chose totalement impensable et stupide... J'ai toujours fonctionné comme ça, sans trouver ça anormal. Quand je fais de conneries c'est logique que j'en paye des conséquences, qu'il y ait un lauvais côté auquel j'ai rien à redire et duquel je dois pas me plaindre, parce que j'aurai pas dû faire la connerie point. C'est ça, être dur envers soi-même? D'après ma mère apparemment oui...
Bref, de toute façon Samedi c'est vacances! J'ai hâte d'y être, avec bien sûr la petite angoisse d'avant le départ qui pointe son nez, appréhension au cas où quelque chose se passerait mal. Ma carte est chargée à bloc (ça fait mal au compte en banque...), mes affaires absolument pas prêtes, la bouffe achetée (et souvent complétée cette semaine par des provisions de la maison qu'on a oubliées). L'attente est dure, on compte les jours en sachant très bien qu'une fois là-bas tout ira très vite. Une semaine n'est pas suffisante, l'année prochaine il faudra vraiment prévoir plus. J'espère que tout ira bien et qu'on se fera de beaux souvenirs...
Merci Grand Gourou
Le temps que le sommeil prenne hier, mes pensées se sont tournée vers les ressentis de ces derniers temps. Sans spécialement de culpabilité (pour une fois) ou de remord, juste pour y réfléchir. Il en est ressorti que je pense être le type même de personne qui aime qu'on s'occupe d'elle. Je ne dirai pas "qu'on la remarque", vu ma capacité à passer inaperçue assez remarquable, mais que les gens qu'elle aime s'occupent d'elle. Je ne sais pas s'il faut prendre ça comme quelque chose de normal, je prends plus ça comme de l'égoïsme mais c'est peut-être l'expression de mon légendaire masochisme. Surtout qu'il arrive qu'à cause de mon attitude on n'ait vraiment pas envie de s'occuper de moi, à croire que je le fais exprès, m'enfin.
Mais en même temps, paradoxallement, même si je suis énoignée ou sur le côté, tant qu'eux sont heureux ça me va. Bien sûr je suis un peu triste, mais tant que je vois qu'ils sont heureux, qu'ils rient, qu'ils s'amusent... Ca va. Mais il faut que je le voie, si je suis trop loin pour les voir là ça va pas du tout. Etrange, je sais.
M'enfin c'est vrai que quelqu'un qui ne répond pas ou qui reste plongé dans ses pensées ça donne pas tellement envie de lui parler ou de lui prêter attention. Des fois je cherche un peu quand même, voire beaucoup. Que voulez-vous, si ça se trouve pour me contenter il me faudrait une dizaine d'esclaves toujours à me demander si ça va, et encore je trouverai à redire à ça. Insatisfaite chronique.
Enfin, sinon je me suis explosé le genou avant-hier et l'ai redémoli hier en perdant au passage 20 euros dans un billet de train que j'ai laissé tomber. Vraiment très stupide cette fille... Enfin, c'était une bonne aprèm' quand même. Tant pis pour ma pomme j'avais qu'à faire gaffe. D'ailleurs ma mère me trouve trop dure avec moi-même, parce que je laisse mon genou en l'état sans rien mettre dessus, et quand elle me propose je lui dis que c'est bon, ça m'apprendra à pas faire attention... Pourtant c'est vrai non? Si j'avais fait gaffe je me serai pas éclaté la bête et j'aurai pas mal, alors tant pis (en plus ça passe pas cette saleté, m'accroupir est exclu sous peine de hurlement), tout comme j'aurai pas perdu mon ticket et j'aurai pas eu à en racheter. Tant pis, je m'achèterai moins de cochonneries et je resterai encore des mois sans crédit de portable. Je finirai peut-être par faire attention à force...
Je sais pas, ça semble si étrange que ça de s'auto-punir? On aurait dit, à la tête de ma mère, que c'était une chose totalement impensable et stupide... J'ai toujours fonctionné comme ça, sans trouver ça anormal. Quand je fais de conneries c'est logique que j'en paye des conséquences, qu'il y ait un lauvais côté auquel j'ai rien à redire et duquel je dois pas me plaindre, parce que j'aurai pas dû faire la connerie point. C'est ça, être dur envers soi-même? D'après ma mère apparemment oui...
Bref, de toute façon Samedi c'est vacances! J'ai hâte d'y être, avec bien sûr la petite angoisse d'avant le départ qui pointe son nez, appréhension au cas où quelque chose se passerait mal. Ma carte est chargée à bloc (ça fait mal au compte en banque...), mes affaires absolument pas prêtes, la bouffe achetée (et souvent complétée cette semaine par des provisions de la maison qu'on a oubliées). L'attente est dure, on compte les jours en sachant très bien qu'une fois là-bas tout ira très vite. Une semaine n'est pas suffisante, l'année prochaine il faudra vraiment prévoir plus. J'espère que tout ira bien et qu'on se fera de beaux souvenirs...
Merci Grand Gourou
Par Lolou
-
Publié dans : Entre-deux, balle au centre
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires