Dimanche 4 janvier 2009
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19:12
Quel titre de merde. Mais ca me correspond tout à fait en ce moment. Le principe est simple : un devoir à faire,
un deux parfois trois élèves qui ont la flemme ou la non-envie ou "pas le temps" (soit-disant) de le faire, un pigeon. En l'occurrence une pigeonne. Cette dernière est totalement incapable de dire
non. Putain qu'elle est conne. Et voilà le moral ravagé par un mec qui voulait juste avoir une note potable sans rien faire. Il savait pas qu'il bousillerait au passage mon moral et ma confiance en
moi, pour peu que j'en aie eu un peu.
Mais bordel, si je veux pas être prise pour une machine ou une conne ou un pigeon j'ai qu'à dire non! C'est que trois lettres merde ça va pas me tuer! Mais non, pas possible. Et le pire c'est que c'est en train de me bouffer. Le fameux "noeud de stress" qui se comprime, qui entraîne tous mes boyaux et les serre un max, laissant les larmes dedans qui viennent se plonger comme des lames d'acier dans mon pauvre coeur. Pauvre est le mot. Il en peut plus je crois. Il me fait mal, c'est peut-être sa manière de me dire d'arrêter de penser. Dommage que ca dépende pas de moi.
Les transferts viennent de finir. Des fois ils me disent qu'ils pensent que chui un peu hors sujet. Comme si je le savais pas. J'avais pas plus envie qu'eux de faire ce devoir. Chui seulement plus sérieuse. Et plus conne. Je me ferai bouffer par la vie, c'est sûr. SOS nous coulons, une Lolou à la mer. Le coeur a plongé mais le corps a pas suivi, maintenant reste plus que la coquille qui se tord de stress en contemplant sa pauvre nature complexée et inutile, pigeonnée jkusqu'au bout des plumes, en train de taper des lettres sur un clavier et de les regarder s'afficher. Putain ça fait mal d'être utilisée. Je pourrais me changer en objet distributeur de feuilles et de devoirs faits et corrigés, y'a qu'une poignée de personnes que ça dérangerait. Et pas mal que ça soulagerait sûrement. A comencer par moi, mon cerveau se tairait peut-être, le noeud me lâcherait, je pourrais enfin passer une journée sans changer d'humeur au beau milieu, me comporter normalement avec les autres... vivre comme une fille de 17 ans normale. Remarque je le fais peut-être déjà. Mais c'est pas l'impression que j'ai en moi. Ca fait trop mal, ça peut pas être normal. Lâchez-moi, laissez-moi vivre. Ou mourir, au choix. Nan, ça j'ai pas le droit. Alors laissez-moi m'envoler loin en emmenant mes 5 coeurs avec moi.
Dommage. Une seule conversation vient de ruiner une journée correcte, la dernière avant de retourner au Stalag 14. Loose. Le pigeon s'est fait descendre en plein vol, ramener à son enchaînement au noeud qui lui dicte sa vie. Sale bête. Libère-toi, avant de crever là. Et laisse ton ventre en bas, il te fera plus suer comme ça. Marre que ca se serre. Vais faire une cure musiqueàfond, pas extra pour les tympans mais marche pas mal pour le bide. Comment je vais tenir jusqu'à mardi voire mercredi soir sans mp3...? Bah, on verra bien... ou pas...
Les parents ont décidé de rééduquer le gnome. Raté. La mauvaise humeur retombe sur moi. Merci. Le pigeon va mettre la table avant que la mère rapplique. Loose.
Mais bordel, si je veux pas être prise pour une machine ou une conne ou un pigeon j'ai qu'à dire non! C'est que trois lettres merde ça va pas me tuer! Mais non, pas possible. Et le pire c'est que c'est en train de me bouffer. Le fameux "noeud de stress" qui se comprime, qui entraîne tous mes boyaux et les serre un max, laissant les larmes dedans qui viennent se plonger comme des lames d'acier dans mon pauvre coeur. Pauvre est le mot. Il en peut plus je crois. Il me fait mal, c'est peut-être sa manière de me dire d'arrêter de penser. Dommage que ca dépende pas de moi.
Les transferts viennent de finir. Des fois ils me disent qu'ils pensent que chui un peu hors sujet. Comme si je le savais pas. J'avais pas plus envie qu'eux de faire ce devoir. Chui seulement plus sérieuse. Et plus conne. Je me ferai bouffer par la vie, c'est sûr. SOS nous coulons, une Lolou à la mer. Le coeur a plongé mais le corps a pas suivi, maintenant reste plus que la coquille qui se tord de stress en contemplant sa pauvre nature complexée et inutile, pigeonnée jkusqu'au bout des plumes, en train de taper des lettres sur un clavier et de les regarder s'afficher. Putain ça fait mal d'être utilisée. Je pourrais me changer en objet distributeur de feuilles et de devoirs faits et corrigés, y'a qu'une poignée de personnes que ça dérangerait. Et pas mal que ça soulagerait sûrement. A comencer par moi, mon cerveau se tairait peut-être, le noeud me lâcherait, je pourrais enfin passer une journée sans changer d'humeur au beau milieu, me comporter normalement avec les autres... vivre comme une fille de 17 ans normale. Remarque je le fais peut-être déjà. Mais c'est pas l'impression que j'ai en moi. Ca fait trop mal, ça peut pas être normal. Lâchez-moi, laissez-moi vivre. Ou mourir, au choix. Nan, ça j'ai pas le droit. Alors laissez-moi m'envoler loin en emmenant mes 5 coeurs avec moi.
Dommage. Une seule conversation vient de ruiner une journée correcte, la dernière avant de retourner au Stalag 14. Loose. Le pigeon s'est fait descendre en plein vol, ramener à son enchaînement au noeud qui lui dicte sa vie. Sale bête. Libère-toi, avant de crever là. Et laisse ton ventre en bas, il te fera plus suer comme ça. Marre que ca se serre. Vais faire une cure musiqueàfond, pas extra pour les tympans mais marche pas mal pour le bide. Comment je vais tenir jusqu'à mardi voire mercredi soir sans mp3...? Bah, on verra bien... ou pas...
Les parents ont décidé de rééduquer le gnome. Raté. La mauvaise humeur retombe sur moi. Merci. Le pigeon va mettre la table avant que la mère rapplique. Loose.